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LE PROJET HUMANITAIRE
L'eau
coule à Sakoïba !!
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L'eau
coule à Sakoïba depuis le dimanche 23 février 2003. Le début des
travaux de notre projet humanitaire est à présent confirmé et nous
venons de faire un premier pas important. |
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Le bonheur des habitants et de Kassim Konaté, Maire de Sakoïba est
grand. Une nouvelle vie commence pour eux |
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Les travaux se sont étalés sur plus d'un mois : installation de deux
pompes solaires, construction d'un bassin
qui sert... |
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...à approvisionner en eau les futures cultures maraîchères (des
bananiers ont été plantés récemment) |
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Merci à Kassim
Konaté, maire de Sakoïba, pour cette lettre d'encouragement qu'il nous a adressée le 4
Mars, et dans laquelle il nous décrit les travaux effectués.

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En cette
période de grande tension, ce festival veut montrer que le monde est une
grande mosaïque faite d'hommes et de femmes, d'enfants, qui ne souhaitent
qu'une seule chose, vivre en paix. Vous le savez aussi
bien que moi : Que l'on soit victime d'une catastrophe, des effets d'une
guerre qu'on n'a pas voulue, que l'on vive dans un espace désertique ou
dans une grande cité, que la vie se résume à un seul mot, misère, que la peur du lendemain risque d'entraîner des
populations entières dans le dénuement de l'esprit vers de nouveaux
fascismes ou de nouveaux obscurantismes… Halte à tout
ça… Pouvons-nous rester là sans rien faire, à dire et à redire
notre désapprobation, notre horreur… C'est parce que nous voulons aider au
changement des choses que nous organisons cela… |
(top)
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KARIM ALBERT KOOK
PARRAIN
du deuxième Festival des mondes solidaires |
Né un soir de Janvier 1965 à Alger, dans le quartier
d'Hussein Deï, c'est en France que Karim Albert Kook,
venu chercher les soins nécessaires à une maladie qui aura raison de sa
mobilité, passe son enfance. A l'aube de ses 9 ans, il découvre les
Rolling Stones, les Beatles et
l'incontournable Jimi Hendrix. Cadeau magique et décisif
: la guitare que lui offre alors son frère déterminera sa destinée.
Karim,
déja imprégné par le blues, sent alors que la musique (sans limitation de
genre) sera sa voie.
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A peine 16
ans et les rencontres vont s'enchaîner. D'abord Jerry
Cooper complice de Fela, puis lors de jams
parisiennes, David Koven compagnon des premières heures,
Bill Thomas, Patrick Verbeke,
Amar Sundy, Paul Orta, Peter
Nathanson, Bernard et bien sûr, Luther
Allison; autant d'artistes qui apparaîtront sur ses premières
réalisations. |
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Viennent alors les grandes salles, notamment le Palais des
Congrès en première partie de Popa Chubby et de
B.B. King. Années après années, la musique de Karim se
rapproche de ses racine et du Mahgreb. Le team Kook-Koven
décide alors de travailler de concert en faisant appel à des invités de
choix tel que Fatah Benlala de
l'O.N.B. |
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Si le voyage
est long de Hussein Deï à Barbès, le trait d'union entre ces deux
villes est assurément musical. World signifie monde et celui de Karim
Albert Kook est aussi vaste que les sonorités évoquées dans
ce Barbès City Limit Blues. Des chansons à l'âme
bluesy pour une transe sortie des mille et une nuits, dédiée à
l'Afrique dans son ensemble.
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Son
dernier album : Barbès City Limit Blues
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